Paris 2019

La classe de 3D est partie cette semaine à Paris. C’est un projet qui trouve sa conclusion et qui a été initié par Mme Bertaud en 2018, poursuivi par M. Huguet en 2019.

Vous pourrez retrouver le site qu’ils ont alimenté pendant le séjour en suivant ce lien.

Echange Corsham J5

Mercredi 15 mai 2019

Aujourd’hui nous partons avec les correspondants anglais faire une excursion dans la région « The Costwold ». Arrivée dans un joli petit village typique de cette région Bourton on the water très prisé par les touristes où nous avons visité une maquette en plein air du village de Bourton. On y retrouve toutes les maisons et tous les batiments. Ensuite nous nous sommes rendus dans un parc animalier Birdland et comme son nom l’indique pour oiseaux. On peut y voir des flamants roses et oranges, des émeus, des pingoins et toutes sortes d’espèces. A midi, nous avons mangé un « Fish and Chips » au bord la rivière qui traverse le village. Puis nous avons terminé la journée à la piscine de Cheltenham « Sanford Parks Lido » une des plus grandes piscines ouvertes d’Angleterre(50m).

Echange Corsham J4

Mardi 14 mai 2019

Aujourd’hui les élèves passent la journée à l’école. En première heure, cours de cricket avec échauffement et en avant le match. Ensuite cours au « making room » équivalent des Arts Plastiques où les élèves ont élaboré un journal de bord « The book of us ». Puis ils sont allés en cours avec leurs correspondants. En quatrième heure, les élèves ont fait des interviews avec des élèves d’une classe Year 9(4e). Après la pause déjeuner, ils ont terminé la journée avec un cours de théatre.

Photos du jour à l’école de Corsham. Au programme : cricket, art plastique, théâtre et inclusion en cours.

Echange Corsham – J2

Vendredi 10 mai 2019

Vendredi 10 mai 2019

Arrivés à 8h30 à l’école de Corsham, nous sommes partis au Pays de Galles avec les correspondants anglais pour visiter le château de la ville de Chepstow construit sous le règne de Guillaume le Conquérant. Le beau temps était avec nous. Puis nous avons visité un petit musée relatant l’histoire de la ville de Chepstow(dessins, peintures, objets d’époque…) Puis nous avons pique-niqué au bord de la rivière Wye sous le soleil exactement. Dans l’après-midi, les élèves sont allés dans un atelier de poterie- peinture où chacun a peint un mug pour son correspondant respectif. Ensuite les mugs passeront au four et ils seront livrés aux élèves en début de semaine prochaine.

Echange Corsham – J1

Jeudi 9 mai 2019

Nous avons quitté le collège en bus pour l’aéroport de Bordeaux. Le décollage étant prévu à 17 heures, nous sommes arrivés tôt pour enregistrer les bagages et passer les formalités douanières mais nous avons été retardés de 20 minutes à cause de la grève des aiguilleurs du ciel. Nous avons décollé dans un avion Airbus A320 flambant neuf et le voyage s’est bien passé. Nous avons atterri vers 18h(heure locale) et nous avons pris un bus qui nous a emmené à l’école de Corsham. Les familles des correspondants les ont pris en charge pour le reste de la soirée.

 

D’un exil à l’autre

Les élèves de 3ème travaillent sur un projet interdisciplinaire (musique, arts plastiques, français, espagnol) autour de la Retirada, l’exil des réfugiés espagnol en 1939. Ils auront la possibilité d’entendre deux lectures de témoignages d’anciens réfugiés faites par deux acteurs et ils rencontreront le metteur en scène du documentaire “ANGEL” après sa projection.

Les élèves organiseront à leur tour en mai une manifestation sur le lieu de l’ancien camp de Montendre pour exposer leurs travaux.

Les objectifs pédagogiques

– Mettre les élèves dans une dynamique de projet
– Sensibiliser les élèves à la mémoire de la ville de Montendre, sur l’existence du camp des réfugiés espagnols (1939-1945)
– Réalisation d’affiches, de BD, de magazines sur l’exil, d’un documentaire vidéo puis organisation de la manifestation en soirée pour rendre compte de tous leurs travaux. Travail sur des chants républicains.

Ce projet participe au devoir de mémoire : N’oublions pas ce qui s’est passé pour faire en sorte que cela ne se reproduise plus !

Notre budget

Notre projet a un coût total de 1000 €. Ce coût comprend l’impression des magazines réalisés par les élèves, la projection du documentaire, l’intervention de comédiens pour des lectures de témoignages et un buffet de boissons/gâteaux

Objectif minimum 300 euros : Achat des magazines, le reste serait financé par le Foyer socio-éducatif de l’établissement

Objectif maximum 1000 euros : Tout le projet serait financé grâce à vous !

Vous pouvez nous aider en suivant le lien ci-dessous :

https://trousseaprojets.fr/projet/1385-d-un-exil-a-l-autre

Sur les traces d’un déporté, jour 5

Aujourd’hui, nous terminons notre périple à Berlin.

Passage obligé par la porte de Brandebourg par laquelle passait le mur de Berlin qui servait de frontière pendant la Guerre froide entre Berlin Ouest et Berlin Est. Nous sommes donc aussi naturellement passés par Checkpoint Charly où l’on trouve aujourd’hui une reconstitution touristique du point de passage.

Nous nous sommes ensuite rendus au musée de la topographie de la terreur situé sur le site où l’on trouvait, pendant la guerre, la centrale de la terreur national-socialiste de 1933 à 1945 : la police secrète d’état Gestapo (ayant sa propre prison), le commandement SS, le service secret de la SS (SD) et le service général de la sécurité du Reich. A l’intérieur, au milieu des nombreux témoignages de barbarie, on peut voir la maquette de la ville telle qu’elle était du temps du régime nazi. A l’extérieur, on peut voir les derniers vestiges des caves utilisées par les services de la Gestapo ainsi que des restes du mur de Berlin.

Après la pause repas, nous nous sommes rendus sur les lieux de trois mémoriaux, construits le premier en hommage des juifs, le second pour les roms et les  tziganes, enfin le troisième pour les homosexuels, tous persécutés, déportés et finalement exécutés.

 

Sur les traces d’un déporté, jour 4

Aujourd’hui, nous sommes partis sur les pas des déportés qui ont subi les marches de la mort accompagnés d’Inès, notre gentille guide interprète. Bien entendu, il n’était pas question de parcourir les 200 km qui ont eu raison de nombre d’entre eux. Nous nous sommes donc arrêtés dans le bois de Below, étape importante dans le parcours, où nous avions rendez-vous avec Carmen et Gherd

Répartis en deux groupes, nous avons appris beaucoup sur la situation des déportés lors de cette marche, dont quelques photos subsistent aujourd’hui. Nous avons aussi pu voir grâce à des reconstitutions, les abris de fortune qu’ils ont pu construire à la avec les matériaux disponibles sur place dans la forêt, et surtout les nombreuses gravures faites dans l’écorce des arbres qui cicatrisent petit à petit.

Après le repas, nous nous sommes rendus au camp de femmes et d’enfants à Ravensbrück d’où, encore une fois, peu reviendront. Après la visite commentée du musée installé dans le bâtiment de la kommandantur, nous avons pu voir quelques vestiges, malgré le fait qu’aujourd’hui, le camp a été complètement nettoyé. Seuls, subsistent les fours crématoires qui, à partir de 1943, produiront quelques 9 tonnes de cendres noyées dans le lac adjacent pour effacer toute trace de barbarie.

Afin de rendre hommage à toutes ces victimes, nous avons jeté quelques roses dans le lac avant de reprendre la route pour l’auberge de jeunesse où nous avons débriefé la journée.

Sur les traces d’un déporté, jour 3

Après une nuit pour le moins inconfortable passée dans le bus, nous avons pu bénéficier d’un petit déjeuner très réparateur, et heureusement, car la journée a été très forte en émotions et relativement physique.

Nous avons commencé par la gare d’Oranienburg où les déportés étaient débarqués. Nous avons ensuite emprunté à pieds le même chemin qu’eux jusqu’au camp de Sachsenhausen. Sur place, nous avons d’abord fait le tour du bâtiment T où l’administration du camp logeait. Nous sommes également passés devant le casino où les soldats nazis s’amusaient, juste à côté de l’entrée du périmètre extérieur.
En fin de matinée, nous avons visité le bâtiment A qui permettait de surveiller l’intégralité du camp et d’où la mitrailleuse surplombait la place principale où les appels étaient effectués.

L’après midi, nous avons fait le tour du camp en passant par les baraquements conservés, la prison à l’intérieur du camp, l’infirmerie et la morgue associée, et le bâtiment Z, dont la lettre sans équivoque exprime la fin pour nombre de déportés, puisqu’abritant les fours crématoires.

Le bilan de cette journée s’exprime en quelques mots de la bouche des élèves lors du débriefing : inhumain, sadique, angoissant, tristesse, déstabilisant, impressionnant, barbarie, pas croyable, enfermement, injustice, horreur, peur, recueillement, déshumanisation, colère, découverte, froid, effrayant, horrible, émouvant, solidarité, choquant.

Les mots sont un peu plus forts que la veille, on comprend bien qu’ils commencent à mesurer la teneur de ce voyage pédagogique. Nul doute qu’ils reviendront plus grands de cette expérience.

Sur les traces d’un déporté, jour 2

Après une mise en route très efficace, nous sommes partis du Futuroscope à 7h30, comme prévu. La traversée de Paris s’est déroulée sans encombre, ce qui nous a laissé tout le temps nécessaire à la visite du mémorial de Compiègne.

Après quelques explications sur les fonctionnalités du camp pendant la guerre, dossier en main, nous avons pu arpenter les salles configurées dans les trois derniers bâtiments que compte désormais le lieu, en plus du bâtiment abritant le tunnel ayant offert la liberté à une centaine d’internés et de la réplique de la chapelle dans laquelle beaucoup d’entre eux ont pu chercher refuge.

De nombreux témoignages sous forme audio, vidéo ou manuscrite nous ont permis de mieux comprendre les conditions dans lesquelles les déportés sont arrivés de toute la France, des conditions dans lesquelles ils ont vécu dans le camp compte tenu de leur statut, et de l’angoisse qu’ils ont pu ressentir quand Radio Barbelé annonçait un départ pour l’Allemagne…